• LA COULEUVRE ET LE HIBOU.....

    De nuit se faufila,dans l'oeil d'une chatiére,

    Un vieux serpent séduit par l'adeur d'un mulot

    Que dédaignent parfois les matous de gouttière

    Sensibles aux relentq délicats d'un turbot.

    * Je m'en vais ,se dit-il,élire domicile

    SOUS le toit giboyeux de ce riche manoir 

    Ou ma vieille carcasse aura tâche facile

    Pour choisir son menu dans ce grand promenoir 

    *Il s'installa alors dans le coeur de la grange

    Ou l'hôte de céans conservait son apport,

    Et ,dèjà sous le blé , le bon foin ,la vendange,

    Rêvant comme les rois de vivre sans éffort,

    *Parmile petit peuple et la gent domestique 

    Pèlevait avec soin la proie due à son rang.

    Puis dormait bien heureux dans  cet abri rustique 

    Jusqu'à ce que la faim lui tenaille le flanc!

    *Très vite de chasser disparut sans envie,

    Quand à des courtisans son orgueil se lia,

    Et bientôt s'estompa son instinct de survie

    Car même d'avoir peur un jour il oublia.

    *Un vieux hibou ,grincheux, pourtant le mit en garde:

    Deux mangoustes,dit-il, chassent dans ce logis,

    Notre couleuvre alors redevint ce vieux barde,

    Pour qui la liberté n'aura jamias de prix...

    .

    µ

    IL OUBLIA

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